Johnny Hallyday traite Sardou de "vieux con réac" et affirme que "la gauche pousse vers la médiocrité"

Johnny Hallyday traite Sardou de "vieux con réac" et affirme que "la gauche pousse vers la médiocrité"

Autre news media ! Rock & roll atttitude ! D’après mon confrère L'Express, nous découvrons en exclusivité des extraits de la biographie de l’idole des jeunes et des moins jeunesJ ohnny Hallyday, "Dans mes yeux",  écrite sous forme de confessions par mon amie, la divine Amanda Sthers.

 

Johnny Hallyday évoque longuement sa carrière et ses relations aux chanteurs français mais également son regard sur la vie et sa période de coma.

 

Deux moments forts : l'un sur la politique et l'autre sur Michel Sardou.

 

Sur Michel Sardou :

 

Je cite : « Je pense qu'on subit tous l'image qu'on véhicule, un jour, elle se mêle si intimement à notre vérité qu'on ne peut plus les séparer. Je pense que ça a été le cas pour Sardou, à force de passer pour un vieux con réac, il l'est devenu.

Il aimait faire la fête.

Et puis, c'est bizarre, c'est comme s'il avait changé de caractère. Je dis tout ça pour une raison bien précise.

On s'est fâchés il y a quelques années parce qu'il a fait une vanne sur scène.

Il a dit en parlant de Jade : "Johnny avec sa Viêt-cong", et je ne lui ai plus dit bonjour ». Fin de citation.

 

Sur la politique :

 

Je cite : « Je me suis toujours demandé pourquoi aux Etats-Unis quand t'as une belle voiture les mecs sourient et te disent formidable et en France on te traite de voleur.

Sale mentalité.

Pour un pays dont j'ai porté les couleurs, qui a bien voulu faire de moi son emblème quand c'était nécessaire, je me suis senti trahi, accusé à tort, sali. [...]

Je n'aime pas la médiocrité. Je pense que la gauche pousse vers ça.

Je ne suis pas pour que les gens pauvres le soient.

C'est malheureux, il faut les aider. Mais pas en leur faisant l'aumône. [...]  Je n'aime pas les sociétés d'assistés. [...]

Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans cœur sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite. ». Fin de citation.